18 septembre 2011

Norvège 2009

NORVEGE 2009

Préambule : Il n’y a pas de mauvais temps, il n’y a que de mauvais vêtements.

PREMIER JOUR JEUDI 23 JUILLET 2009 CUERS AVIGNON HAMBOURG

Départ à 14H après un excellent repas et une matinée de fin de préparation qui m‘a amené au summum du stress. La chaleur est intense et ce n’est que le début. J’arrive dans les environs d’Avignon et je passe le relais au GPS .C’est beau la techno à ceci près que la route est barrée pour le dernier km ! Je termine à vue. Le terminal train auto est très excentré et c’est tant mieux. Nous sommes ici quelques voyageurs à l’ombre ,au calme et nous attendons sagement l’heure de charger nos machines. Attention les motos se chargent au rez de chaussée des wagons et le plafond est très bas.

Un bus non climatisé où nous allons encore suer nos dernières gouttes nous amène 1h plus tard à la gare .Une très jolie contrôleuse m’explique le voyage .Seul dans le compartiment mais pas pour très longtemps car 4 joyeux comparses, motards de surcroit, vont envahir la cabine et amener une ambiance très décontractée . Les allemands sont décidément très sympas. Le rosé coule à flot et miracle j’en bois un verre .Le temps passe vite heureusement car partis à 20 h nous arrivons le lendemain à 14H40!

DEUXIEME JOUR HAMBOURG FLENSBURG

Un peu fatigué mais grosse envie de rouler , je me fixe Flensburg comme objectif de la journée ce qui sous une pluie battante est assez raisonnable ; c‘est aussi la dernière ville avant le Danemark .Déjà 18h passé lorsque j’arrive ,je ne vois pas d’hôtel sauf près de la gare un pas cher mais déjà complet .Ca va mal ,il pleut, j’en déniche un par hasard pas donné mais acceptable

TROISIEME JOUR FLENSBURG HJORRING

Alborg était ma première idée d‘étape, mais pas d’hôtel dommage .La journée se passe plutôt bien : je prends pas mal de pluie mais j’ai aussi de belles éclaircies .Je trouve un motel dans un petit village qui me demande 95 euros pour une chambre bigre !Autant j’apprécie de pouvoir rouler en sécurité grâce à la gratuité des autoroutes, autant l’hébergement laisse vraiment à désirer .Je sors de l’autoroute à chaque bretelle pour trouver de l’essence .A Hjorring ,je trouve une station ,un Mac Do et une auberge de jeunesse avec des chambres libres. Pas donné (65 euros) mais je craignais Hirtshalls car beaucoup de touristes doivent s’y entasser en attendant leur Ferry et je ne me voyais pas dans la rue jusqu’à l’heure de l’embarquement (14 h).

Je n’ai pas encore parlé du paysage, normal car il y a peu à dire c’est plat et très monotone .La seule chose qui maintient l’esprit en éveil est le stress d’avoir la route barrée par un orage et ne pas trouver d’endroit où dormir.

Autant dire que je suis très loin de mes premières étapes euphorisantes de l’an dernier. Il est difficile pour un pays de lutter avec les Alpes .

QUATRIEME JOUR HJORRING HIRTSHALS KRISTIANSAND EVJE

Le temps est aujourd hui magnifique ,il fait même trop chaud dans la chambre .Je quitte l’auberge et retrouve la route avec plaisir ,pour peu de temps car Hirtshals n’est pas loin .

Le ferry est facile à trouver : il suffit de suivre les flèches .Inutile de venir 2h en avance ,une heure c’est largement suffisant. Je ballade un peu en attendant, puis je me résigne à rejoindre le check in .

A l’embarquement chacun se débrouille pour attacher sa moto ,le personnel n’aide pas ,avant de partir révisez bien la leçon sur les sangles!

La mer est assez forte mais le ferry ne bouge pas .Regarder le navire entrer dans le port et manœuvrer est intéressant mais les motos sortent en premier alors ne vous attardez pas trop d’autant plus qu’au moment de descendre tout le monde s’entasse dans les escaliers. Je les laisse et je prends l’ascenseur .Il est un peu tard hélas et j’ai besoin de temps pour monter la tente ce soir. Je roule quand même jusqu’à Evje où je trouve un camping sympa .Le montage de la tente se passe sans problème .Je la trouve géniale ainsi que le matelas autogonflant conseillé par mon frère .Pour les malheureux qui dorment encore sur des matelas en mousse je ne dirai qu’une chose : essayez !J’essaie de rationnaliser le rangement de la tente pour ne pas perdre une heure demain matin à chercher le sac des piquets, celui du duvet ou de la tente .

CINQUIEME JOUR EVJE ODDA

Grosse déception ce matin en regardant le ciel uniformément gris ,il pleut.

Je ne vois pas l’intérêt de rester ici plus longtemps. Je me dis même qu’il fait peut-être plus beau au nord .Le plan est de rejoindre la région d’Odda au minimum Roldal au maximum Lofthus .Dès les premiers kms j’ai des doutes sur sa concrétisation: il pleut à verse et il ne fait pas chaud. Le moment où j’étais en cuisson sur l’A7 en direction d’Avignon me semble éloigné de plusieurs années lumières. Par beau temps le paysage doit être extraordinaire ; avec la météo d’aujourd’hui le spectacle de la nature est plutôt inquiétant. Je me demande où je vais bien pouvoir passer la nuit. Je m’inquiète aussi de la suite du voyage :et s’il pleuvait ainsi toute la semaine ,cela a-t-il un sens de continuer ? Peut être que non ,mais je n’ai pas le choix :le ferry de Göteborg part mardi prochain et le train pour Avignon mercredi midi .Il faut continuer. J’arrive finalement à Odda .Grace au guide du routard et à mon GPS ,je trouve une chambre,presqu’un appartement très « cosy ».Après une journée comme celle d’aujourd’hui cela fait plaisir.

SIXIEME JOUR ODDA SOGNDAL

C’est encore sous la pluie que je quitte à regret mon chaleureux petit appartement .Le plan est aujourd’hui de remonter autant que possible vers le nord pour me donner une chance de faire les 3 routes :Aigles,Dalsnibba et Trolls .Pour cette raison j’ai décidé hier soir de renoncer à Bergen. J’emprunte la route qui comporte le plus de tunnels pour éviter la pluie .C’est assez amusant : parfois il pleut et de l’autre côté il fait beau mais souvent c’est l’inverse. Cela se passe tout de même mieux qu’hier du coup je retrouve un peu le moral et je commence à apprécier le voyage .Il est temps !Une sympathique famille de français m’aborde dans le bac et me demande mon itinéraire .J’indique Geiranger comme but ultime de mon voyage « c’est loin » me dit la dame .Eux ils ont l’air de promener tranquillement sans se prendre la tête tout en exprimant un maximum de compassion pour nous les motards qui en avons bien besoin .

16h30 je pourrais rouler un peu plus mais je crains de me retrouver en galère sous la pluie .Il fait beau et le camping de Sogndal est idéalement placé au bord de l’eau. Ma tente était trempée ,je l’installe tranquillement puis ayant pris un bon coup de chaud (je déconseille cette tente pour l’Afrique) je suis allé me baigner dans le Fjord .C’était Kalt comme disent les norvégiens. Une douche chaude ,une bonne plâtrée de riz et je me suis posé dans une très belle salle télé pour taper ce texte à l’ordi. Cool .

SEPTIEME JOUR SOGNDAL GEIRANGER

Une étape à marquer d’une pierre blanche. Je quitte Sogndal tranquillement par la route N5 toujours dans le but d’échapper le plus possible aux averses .J’avais quand même remarqué qu’elle attaquait la chaîne de Jostedalsbreen de face avant de disparaître sous terre. Et bien cette route est réellement à faire tant le paysage des montagnes dispersées ça et là le de part et d’autres de la route est vraiment étonnant .Après Stryn , j’hésite : Dois-je emprunter la 258 que j’avais mis au programme car je pensais qu’il s’agissait de la Dalsnibba ou jouer la sécurité en restant sur la 15 ?.Arrivé à l’embranchement ,je la prends et j’ai raison: elle est goudronnée et je suis en grande forme .Celle la aussi est étonnante :c’est comme si vous alliez dans la vallée des merveilles en moto !Pour les randonneurs quelle catastrophe, mais pour nous quel bonheur. Je me demande même si après cela aller au Pamir en vaut encore la peine. On arrive sur des plateaux désertiques. Le goudron n’a qu’un temps mais la piste qui lui succède est très roulante aucune raison de ne pas y aller. Quand même, il fait froid ;j’arrive à Grotli et je prends direction Geiranger. Quelques kms plus loin c’est la départ de la Dalsnibba. Je suis transi ,moins motivé cela est il nécessaire ?J’essaie de boire un café mais le bar est réservé !?Bon, il n’y a que 5km à faire et j’ai déjà trop de regrets dans la vie. Je n’aurais pas celui là .Là aussi ça part en goudron pour se changer en piste très roulante. En haut ,c’est Kalt !Le panorama est sublime ,je suis très ému: j’ai réussi à venir jusque là malgré toutes les difficultés rencontrées, le froid la pluie la solitude et le reste. Je redescends pour rejoindre la route des aigles qui m’amène gentiment à Geiranger où je m’installe pour la nuit. La nuit si on veut ,en fait il fait jour tout le temps!

HUITIEME JOUR GEIRANGER KRISTIANSUND SUNNDALSORRA

La route des Trolls ,enfin nous y sommes. Encore un magnifique spectacle que ce long ruban d’asphalte qui s’étire entre les montagnes. J’ai quand même préféré la 258 (la «Grotli ») pour son côté plus sauvage. Maintenant ,je suis à Andalsnes.Alors ,c’est fini le voyage ,déjà ?Et non, hier j’ai décidé de faire l’Atlantic Road : une route qui relie Molde à Kristiansund et leurs petites iles par des ponts spectaculaires. Je roule donc en direction de l’océan .Le paysage s’ouvre, la température se radoucit. L’Océan road est encore une curiosité inévitable qui fait du bien après l’affrontement avec les éléments .Arrivé à Kristiansund par le bac, je me dis ok ,maintenant c’est fini demi tour on rentre. Mais je suis dans le doute .Bon j’ai fait Kristiansand-Kristiansund c’est amusant, mais après ?J’aurai du rester au camping à ce moment là, mais j’ai voulu gagner du temps sur le retour. Prochaine étape prévue Sunndalsorra ,mais la 70 est coupée ,je suis obligé de reprendre la direction de Molde puis de repartir par la 62.Il fait froid, il pleut et le camping est minable au bord de la route. Pas le choix, voilà bientôt 10h que je suis sur la route (ou sur l’eau) et je n’en peux plus.

NEUVIEME JOUR SUNNDALSORA TRONDHEIM STORSAND.

En regardant mieux la carte et mon emploi du temps ,je m’aperçois qu’en continuant ainsi sur la route du retour, je vais arriver avec un jour d’avance à Göteborg !Si je poussais jusqu’à Trondheim ? La description du camping dans le GDR me fait saliver. Bon ,je pars, j’ai 68 km pour prendre une décision définitive avant l’embranchement. Le ciel est gris, il fait frais et il ya du vent, ça n’aide pas !A l’embranchement je prends direction Trondheim, mais avec une forte envie de faire demi-tour. Au loin ,vers le nord le ciel parait bleu. Chance : un motard est arrêté en sens inverse ,je traverse la route et engage la conversation:

-Hello ,do You speak English?

-Yes

-Are you coming from Trondheim?

-Yes

-What about the weather there?

-It’s hot,very hot.

-Thank you

Je suis trop content. La route est monotone et les limitations sont fatigantes à respecter mais le voyage se poursuit. Je traverse Trondheim: un vrai cauchemard à éviter à tout prix. Les feux sont un vrai calvaire .Si vous avez un seul automobiliste devant vous arrêté à un carrefour ,au feu vert ,le feu redevient rouge quand vous êtes au milieu. J’en grille deux comme ça. Enfin je sors de cette poisse et trouve mon camping. L’emplacement est superbe au bord de la mer. Il fait beau bien qu’un peu venté. Les équipements sont quand même un peu sommaires : même pas une grande salle pour écrire au calme ,dommage .Je me console en écrivant sur une table destinée au Barbecue en regardant au loin le magnifique panorama qui s’offre à moi .Je regarde vers le Nord …

DIXIEME JOUR STORSAND ELSTAD CAMPING

La soirée d’hier a été quelque peu écourtée par une très longue averse. Réfugié dans ma tente plus étanche qu’un sous-marin j’ai passé la soirée à regarder des sketchs sur mon ordi .A 23h30 il faisait encore jour de même que ce matin à 4h.Si vous venez en Norvège et que vous avez oublié votre lampe frontale ce n’est pas grave !Lillehammer me parait un peu loin pour l’objectif de la journée ; Otta me parait plus raisonnable. Il fait très beau aujourd’hui et peu à peu les couches vont tomber .La route est agréable mais j’ai toujours du mal à me concentrer sur les intempestives limitations de vitesse .La plupart du temps je me cale derrière un local et je me laisse guider tranquillement sans craindre mes fautes d’inattention. La traversée de Trondheim s’est passée d’autant mieux que j’ai pu l’éviter .Il existe une branche de la E6 qui évite le centre .Je n’ai pas pu la prendre hier de peur de rater le camping. Je passe Otta et je me sens bien ,je me dis que je peux aller à Lillehammer. A environ 45km je croise un camping magnifique avec un fleuve ,une belle pelouse. Pourquoi aller plus loin? Lillehammer sera sûrement bondé. Je me pose ,il est 16h et j’ai roulé 300 km. Le contrat est rempli. L’endroit est très agréable au bord de l’eau et il ya beaucoup de place. De quoi finir la journée en beauté .

ONZIEME JOUR ELSTAD HALDEN

Le plan de la journée est simple :dépasser Oslo sans la traverser pour éviter ses embouteillages et ses péages .La journée se passe tranquillement. Effectivement la E6 traverse une partie d’Oslo mais en protégeant les motards des vilaines taxes .Je trouve in extremis un camping à Halden alors que le temps se gâte. Je commence à sortir ma tente et la jolie jeune fille de la réception vient m’annoncer que cette place est réservée aux caravanes! J’ai un moment de désespoir : il faut tout remettre en place sur la moto comme pour un nouveau départ..Je me gare plus loin et là, il commence à pleuvoir .Après une si belle étape (350 km) je prends la chose avec détachement et je m’installe confortablement devant mon ordinateur.

DOUZIEME JOUR HALDEN GOTEBORG FREDERICKSHAVN STOVRING

Nous sommes lundi et mon billet de ferry est pour mardi matin départ à 8h .C’est un mauvais plan qui oblige à passer la nuit non pas dans un autre pays ,c’est le cas mais ce n‘est pas grave ,mais dans une autre monnaie. Il faudra se lever à 5h , tout ranger et surtout arrivé à Frederikshavn à 11h il faudra rouler 350km !J’ai un rêve :j’arrive à Goteborg au comptoir de la Stena Lines, je demande si je peux changer mon départ et l’avancer à aujourd’hui et la jolie blonde assise au comptoir me dit « Yes ,no problem » !

Ce rêve va se réaliser ,c’est génial mais il faut attendre le départ à 16h .Je m’en fiche je suis trop content d’autant plus que depuis ce matin je roule une nouvelle fois sous une pluie diluvienne or rien de plus triste qu’une ville sous la pluie .Mon bateau arrive ,j’accoste les motards qui en descendent ; je leur demande s’il fait beau au Danemark, ils me répondent oui .COOL LA VIE !Non seulement je décroche de cet endroit glauque mais en plus pour retrouver du soleil. Je m’installe à bord contre une fenêtre qui ouvre sur la proue du bateau .C’est sympa de traverser une ville en ferry !La croisière se passe ,la mer est calme ,je me prends un petit café. Au loin ,le ciel se déchire et c’est sous un grand soleil que je débarque au Danemark. J’ai le moral, je roule presque jusqu’à la nuit car ce qui est fait ce soir (90 km ) ne sera pas à faire demain et puis quel plaisir de traverser ces campagnes illuminées par le soleil .

TREIZIEME JOUR STOVRING FLENSBURG

Une journée d’autoroute avec une belle météo. J’arrive à me débarrasser de mes dernières couronnes danoise. Hôtel ou camping ?Ce soir ce sera hôtel .J’avais trouvé un hôtel Accord avec des chambres à 39 euros dans le centre à l’aller mais il fallait payer un parking Vinci et c’était complet. Mon GPS me trouve le même en périphérie en pleine zone commercial Génial :car cela signifie fast food et courses pour le voyage de demain .Je m’offre d’abord une énooorme douche puis un grand chocolat chaud et un gâteau à la cerise .Miam !Ensuite ce sera télé ,ordi , fast food …

QUATORZIEME JOUR FLENSBURG HAMBURG

Je me lève , retourne au centre commercial pour reprendre ein Gross Shockolade et quand au gâteau à la cerise j’en commande 2 pour faire bonne mesure !

Et c’est reparti pour 150 km d’autoroute et là

Je me dis surtout pas de panne, surtout pas de panne .Le voyage s’effectue sans problèmes; mon GPS parvient à retrouver la gare et avec un grand soulagement ,je me prépare à un voyage de 20h en train . Prochaine étape : La France !

QUINZIEME JOUR AVIGNON CUERS

Il fait encore un peu frais à notre arrivée mais cela ne dure pas .Encore 160 km d’autoroute peu passionnante où l’impatience de revoir la maison grandit de minutes en minutes ainsi que la nostalgie de ces quelques jours d ‘Aventures et de Liberté .Je suis très partagé .J’ai envie de rentrer …et de repartir .

BILANS

1 Personnel

Le plus difficile dans ce type de voyage est la rupture avec notre attachement au confort. Le froid , la faim, l’ennui sont assez facilement dilapidés dans notre vie quotidienne et nous avons un toit pour nous abriter .Rien de tout cela ici , c’est pour cette raison que les premiers jours sont les plus durs. Ensuite ,une routine s’installe : L’arrivée au camping : - Hello ,- Heiii .One person ,one night , one tent .Ok no problem .Ensuite c’est l’installation de la tente , le rangement des affaires , la douche , le repas, la préparation de l’étape du lendemain ……Au matin , petit-déj , douche ,démontage du camp ,chargement de la moto et départ .Pendant la journée on essaie de profiter du paysage mais aussi on doit effectuer une navigation correcte , penser à l’essence pour la moto , faire quelques courses . Boire un bon chocolat chaud le matin à la première pause et un grand café dans l’après midi ….

14 jours c’est un peu court pour la Norvège .Le North cape était encore loin et à Trondheim j’en avais envie .Mais c’est une durée intéressante pour un apprenti voyageur solo en moto . Je pense maintenant que je peux durer plus longtemps sur la route sans perdre le moral .Pour mon prochain Long Way North je compte doubler la durée .

2 Matériel

J’ai déjà dit ici tant de bien de ma Tansalp … Je ne sais pas si une Adventure ne m’aurai pas créé des problèmes , pourtant je n’ai vu qu’une ou 2 Transalps et des dizaines de GS .Le débat reste posé entre une moto légère et maniable mais peu protectrice à grande vitesse (pour moi 110\120 !) sur les étapes de transition et une moto plus protectrice mais aussi beaucoup plus lourde.

Il me reste quelques achats à faire :

Un pantalon de pluie

Une longue rallonge

Vrais gants moto anti froid

Vrai pantalon moto anti froid

Bottes moto étanches

Chaussettes chaudes en laine noires

Duvet 0 degré et drap de duvet

Installation d’une alimentation pour le GPS


Posté par Capitainsky à 18:01 - Commentaires [0] - Permalien [#]
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